INCIVILITÉS

La notion d’incivilité appelle une définition a contrario : celle de « civilité ».

La civilité se définit comme « un ensemble de règles proposant des modèles de conduite adaptés aux différentes situations sociales ».

Il est donc question de respect de règles de vie qui permettent de vivre en commun.

Venant du latin incivilitas dont la première utilisation remonte à 1426, la notion d’incivilité est apparue dans la langue française au XVIIe siècle. Ce terme exprime donc un manque de civilité, c’est-à-dire un manque de courtoisie ou de politesse, soit en acte, soit en parole.

L’incivilité peut donc se comprendre comme un ensemble de nuisances sociales variées qui ne blessent pas physiquement les personnes, mais bousculent les règles élémentaires de la vie sociale qui permettent la confiance.

Elle évolue selon les périodes (ce qui était toléré autrefois ne l’est plus forcément aujourd’hui et vice-versa), en fonction des lieux (dans la famille, au lycée, dans la rue, entre copains, avec des adultes, selon les quartiers et leur « couleur sociale »), en fonction des pays et des civilisations.   Pour illustration :

Civilité : Incivilité :

  • Donner la priorité aux piétons
  • Respecter les zones « non-fumeur »
  • Trier les ordures
  • Aider des personnes âgées ou handicapées
  • Donner son sang
  • La politesse
  • Se dévouer pour la collectivité
  • Le bénévolat
  • Les insultes
  • Les discriminations raciales, physiques, sexuelles…
  • La pollution volontaire (jeter des papiers, des mégots par terre…)
  • Fumer dans un lieu public Se garer sur une place réservée aux handicapés
  • Le tapage nocturne
  • Les tags sur les murs
  • Les dégradations de biens …


Monsieur le ministre Abdoulaye Daouda Diallo, ministre des Transports terrestres nous attendons toujours l’application des permis à points au pays de la Teranga .
On s’étonne qu’il y ait beaucoup d’accidents mortels sur les routes sénégalaises ? Ceci est en grande partie causé par l’indiscipline caractérisée des conducteurs sénégalais. Taximan, chauffeur de Ndiaga Ndiaye et de car rapide ou particulier, ils ne respectent ni le code de la route ni les piétons. Concernant les poids lourds et les véhicules de transport en commun, la surcharge matériel et humaine n’est pas une question de sécurité dans la mesure où le véhicule roule. C’est lorsque survient un grave accident que l’on se soucie de ce détail.
A quand des sanctions sur le mauvais comportement des automobilistes sénégalais ?

 

 


 

 

Dans notre capital Dakar ,le vol de plaques d’égout, fait fureur, aucune zone n’est épargnée. Pour se faire de l’argent, sans suer, certaines personnes sont prêtes à toutes les bassesses du monde. Même à mettre la vie de leurs concitoyens en danger.
A quand les sanctions sévères au pays de la Téranga ?

 


 

 

Dakar a mal, vraiment mal de son désordre et son anarchie. … l’occupation spontanée et illégale des trottoirs.


 

 

 

Place de l’indépendance si ça c’est la place la mieux entretenue de Dakar alors franchement nous sommes mal barrés  .


 

 

 

Notre pays perd de plus en plus toute notion de fierté, de patriotisme, d’hygiène et de Téranga. (Car la téranga commence d’abord et avant tout par un accueil dans un cadre propre, agréable et respectueux). Les ordures nous envahissent jusque dans nos mosquées, nos églises, nos écoles, nos marchés etc sans que personne ne s’en émeuve véritablement.


 

 

 

Une école déménage et abandonne ses détritus sur le trottoir. Le lycée se nomme lycée d’excellence prestige .Elle est ou l’excellence ?
Adresse point E rue Ziguinchor.


 

 

 

Après les trottoirs, les marchands ambulants ont envahi les passerelles.
Au vu et au su de tout le monde.

 

 

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